Priorités communes

Définir les enjeux qui préoccupent le plus nos parties prenantes 

Produits forestiers Résolu fait état de sa performance en matière de développement durable à l’égard des questions considérées comme des priorités communes, fondées à l’origine sur une analyse détaillée que la Société a effectuée en 2010 dans le cadre de son premier rapport conforme aux lignes directrices de la Global Reporting Initiative (GRI) ainsi que sur des mises à jour de cette analyse effectuées régulièrement depuis cette date.

Dans le passé, Résolu qualifiait ces enjeux de « pertinents », mais nous utiliserons dorénavant le terme « questions considérées comme des priorités communes » ou « priorités communes » afin d’éviter la confusion avec la pertinence dans le contexte des rapports financiers ou des documents déposés auprès des organismes de réglementation. Nous continuerons à appliquer la définition de la GRI et la méthode qu’elle utilise pour définir les enjeux en répertoriant les sujets qui ont des conséquences environnementales, sociales et économiques importantes pour la Société et qui ont une grande influence sur les évaluations et les décisions des parties prenantes.

Nous surveillons les priorités communes de façon continue grâce à une interaction régulière avec les parties prenantes et à des analyses périodiques. Les priorités communes sont régulièrement mises à jour et ensuite présentés dans notre matrice des priorités communes, qui présente l’importance qu’accordent nos parties prenantes à chacun des enjeux par rapport à son incidence éventuelle sur l'entreprise.

Les questions considérées comme des priorités communes qui sont définies à l’aide de ce processus constituent la base de l’information que Résolu rend publique, donnant aux parties prenantes accès à des données sur ce qui compte le plus pour elles. Les questions importantes dans le domaine du développement durable sur lesquelles nous nous penchons ne sont pas toutes considérées comme des priorités communes. Celles qui exigent que nous nous conformions aux lois et aux règlements, par exemple, mais qui ne sont pas considérées prioritaires par des parties prenantes, font quand même l’objet d’une surveillance et nous en faisons état dans nos rapports à l’interne sans toutefois les inclure dans nos rapports sur le développement durable.

Matrice des priorités communes

En dégageant les enjeux considérés comme des priorités communes, nous visons à mieux comprendre les objectifs de nos parties prenantes et leur besoin d’information. À cette fin, nous analysons régulièrement les priorités communes pour cerner les enjeux qui importent le plus à nos parties prenantes, internes comme externes. Les préoccupations de ces dernières et leurs attentes connexes sont recensées et hiérarchisées au moyen d’un sondage individuel et confidentiel auprès des personnes représentant le milieu de la recherche, l’industrie, le gouvernement, les clients, les ONG(E), les syndicats, les investisseurs, les Premières Nations et les autres groupes autochtones.

Pour en assurer l’impartialité, les sondages sont réalisés par un tiers indépendant, qui ne communique à Résolu que des réponses globales et anonymes. Grâce à l’engagement mené aux échelons communautaire, régional et national, nous sommes en mesure de mieux comprendre les priorités des parties prenantes et autres intéressés. Aux résultats s’ajoutent un examen sectoriel détaillé des questions de développement durable et une analyse comparative des rapports de sociétés de référence nord-américaines et étrangères. Faisant fond sur ces données et sur ses propres observations, notre comité du développement durable définit les incidences commerciales des enjeux et dresse la liste des priorités communes.

Nous avons procédé à la mise à jour complète des priorités communes en 2012, 2013, 2016 et 2020. Chaque fois, nous avons sondé nos principaux partenaires et nos parties prenantes pour déterminer si notre stratégie, nos engagements publics et nos pratiques de communication en matière de développement durable reflétaient toujours leurs intérêts et leurs besoins les plus pertinents. Le sondage de 2020 visait neuf parties prenantes, à savoir : employés et retraités, clients, fournisseurs, Premières Nations et autres groupes autochtones, investisseurs, ONG(E), représentants gouvernementaux, représentants de la société civile et des communautés, et enfin dirigeants et administrateurs de Résolu.

Comme d’habitude, les sondages sont confiés à un tiers pour garantir l’impartialité du processus et de l’analyse. Sont assurées une participation géographique représentative (Québec, Ontario, États-Unis et autres lieux) et la participation des principaux établissements de Résolu, incluant le siège social, les usines de pâte, papier et papier tissu, les installations de produits du bois et les opérations forestières. Le processus se déroule en quatre étapes, conformément aux lignes directrices de la GRI :

Étape 1 : Déterminer et hiérarchiser les parties prenantes qui prendront part au processus

Étape 2 : Déterminer et hiérarchiser les enjeux d’importance selon les lignes directrices et l’analyse comparative sectorielle prévues par la GRI

Étape 3 : Sonder les parties prenantes au moyen d’un questionnaire d’étude qualitative en ligne

Étape 4 : Analyser les résultats et vérifier la liste définitive des priorités communes

Dans l’ensemble, les priorités des parties prenantes n’ont pas changé de façon importante depuis notre dernière mise à jour. Parmi les nouvelles questions susceptibles d’avoir une incidence sur nos activités ayant été dégagées, citons l’aménagement forestier, les droits de la personne et la sécurité des données. Il s’agit de questions qui reflètent des tendances en développement durable, et nous veillerons à les couvrir, au besoin, dans nos rapports sur le développement durable. De plus, nous surveillerons et ferons état des questions dont l’importance était plus grande que par le passé, c’est-à-dire : l’éthique, l’intégrité et la lutte contre la corruption ; l’approvisionnement responsable sur les plans de la main-d’œuvre et de critères sociaux ; la conformité environnementale ; et la gestion de talents.

L’analyse comparative a montré que les priorités communes établies par Résolu correspondaient à celles des autres grandes entreprises du secteur des produits forestiers d’Amérique du Nord. En outre, la Société a commandé en 2017 une analyse comparative indépendante de ses pratiques de développement durable qui a confirmé sa progression et l’a classée favorablement par rapport à ses pairs du secteur. Nous avons l’intention de surveiller la situation pour veiller à conserver notre place de chef de file du développement durable dans nos secteurs d’activité. Nous inclurons dans nos rapports sur le développement durable les défis et enjeux émergents et en tiendrons compte.